Sac de fille, l’objet de survie

Après relecture, j’aurai pû intituler cet article « Juste au cas où » . Parce que oui, c’est justement ce « juste au cas où » qui change tout mais bref.

Lundi matin. 8h43. Devant la porte du boulot. Je cherche mon badge depuis déjà quasiment 5 minutes. La grande galère du matin. Parfois, je l’anticipe, je cherche mon badge DANS la voiture. Au chaud. Pas devant l’entrée du bâtiment, en plein courant d’air.

Mais ce matin là, j’avais clairement zappé l’anticipation.

8h45. Toujours pas de badge. Là, je commence à douter de l’avoir pris… Pas le choix, obligée d’entreprendre des fouilles quasi archéologique au fond de mon sac.

8h47. J’ai enfin mis la main sur ce fichu bout de plastique. Soulagement et fierté. Quand un grand « Ah ouais quand même » me casse dans mon élan. Un collègue. Evidemment. Qui me regarde avec une tête hallucinée.

Ouais, agacée de ne pas le trouver, j’avais fini par vider la quasi intégralité de mon sac par terre, d’où sa tête.